Les raisons

Ce nouveau projet suscite déjà de notre part de nombreuses critiques, souvent identiques à celles émises en 2015-2016. Voici les plus importantes :

  1. Ce projet immobilier souhaite, après démolition du bâtiment actuel, construire commerces, bureaux et 152 logements dont 50% seront des studios et des appartements 1 chambre, c’est-à-dire la définition d’un « flat hôtel ».
  2. Il demande plusieurs dérogations concernant la hauteur des trois bâtiments prévus :
  3. Bâtiment le long de l’avenue de Cortenbergh : rez + 10 étages + 1 : hauteur 36m
  4. Bâtiment le long de la place de Jamblinne de Meux : augmentation de deux étages, c’est-à-dire 8 mètres en plus que l’actuel bâtiment
  5. Bâtiment rue des Patriotes : augmentation de 3 mètres de hauteur par rapport au bâtiment actuel. Il sera construit en partie en front de rue.
  6. Les problèmes de mobilité sont largement sous-évalués. En plus, dans les 152 emplacements de parkings souterrains, aucun emplacement n’est prévu pour les visiteurs et les livraisons des commerces et des bureaux, ni pour le voisinage, ni pour du car-sharing.
  7. Le parc Juliette Herman serait privatisé après 18h et serait accessible uniquement aux résidents du nouveau projet immobilier.
  8. Le projet prévoit une diminution de trottoirs. Aucune piste cyclable n’est prévue.
  9. Des logements seront construits le long de la sortie du tunnel Reyers.
  10. Au niveau de la sécurité nationale, Il y a des risques inacceptables d’ériger à cet endroit des constructions plus élevées que les bâtiments de l’Ecole Royale Militaire.

Et puis, parfois des images en disent plus : voici des photos.

Que souhaite le Collectif 1727 ?

  1. Suite à la demande de logements en Région Bruxelloise, 90 % des appartements devront être construits avec 2, 3 et 4 chambres.
  2. Des logements adaptés aux personnes âgées qui, pour la plupart, ne souhaitent pas quitter le quartier mais qui ont une habitation qui n’est plus en conformité avec leur mobilité.
  3. Des logements adaptés aux personnes handicapées comme par exemple le projet de l’ASBL « le 
Huitième Jour » qui cherche des logements pour des personnes dont l’âge augmente le handicap.
  4. Respect intégral des gabarits actuels, c’est-à-dire pas d’augmentation de la hauteur du bâtiment actuel.
  5. Diminution et mutualisation des emplacements de parking.
  6. Le parc Juliette Herman doit rester préservé et public. Pas de privatisation après 18h.